Cette étude examine le rôle de la leucocidine de Panton-Valentine (PVL), une toxine produite par le Staphylococcus aureus, dans la gravité de l'ostéomyélite associée à un implant. À l'aide de souris BRGSF humanisées, cette recherche analyse l'influence de la PVL sur l'évolution de l'infection, la dynamique des cellules immunitaires et la dissémination bactérienne.
Les souris infectées par des souches de S. aureus productrices de PVL ont présenté des manifestations cliniques plus graves, notamment des charges bactériennes plus élevées dans les os et les tissus mous, la formation de foyers d'abcès staphylococciques dans la moelle osseuse et une dissémination accrue vers les organes internes. Ces résultats soulignent le rôle central de la PVL dans l'aggravation de l'ostéomyélite associée à un implant.
Cette étude a utilisé des souris BRGSF humanisées, c'est-à-dire des souris immunodéficientes ayant reçu une greffe de cellules souches hématopoïétiques humaines, ce qui a permis le développement d'un système immunitaire similaire à celui de l'être humain. Ce modèle permet d'évaluer les réponses immunitaires spécifiques à l'être humain face à une infection à S. aureus.
Ostéomyélite, Staphylococcus aureus, leucocidine de Panton-Valentine, modèle murin humanisé, infections liées aux implants
Souris BRGSF humanisées, greffe de cellules souches hématopoïétiques, évaluation de la réponse immunitaire, pathogénie bactérienne, modélisation des infections
De la conception du modèle aux résultats expérimentaux
Cité dans plus de 600 articles scientifiques
Collaboration avec 17 grands laboratoires pharmaceutiques,
plus de 170 entreprises biotechnologiques et plus de 380 établissements universitaires
Élaborées en collaboration avec des partenaires du secteur biopharmaceutique et en interne
et la garantie de la liberté d'exploitation
Modèles avec certificat sanitaire provenant d'éleveurs professionnels aux États-Unis et en Europe