(Charles River) Validation de souris humanisées présentant un gène PD-1 knock-in en tant que nouveau modèle permettant d'évaluer des traitements ciblant spécifiquement le PD-1 humain
Les souris hPD-1 comme modèle pour évaluer les traitements ciblant le PD-1 spécifique à l'être humain
Résumé
Au cours de la dernière décennie, on a constaté une demande croissante pour l’utilisation de modèles syngéniques destinés à évaluer l’efficacité des immunothérapies anticancéreuses fondées sur l’inhibition des points de contrôle. Au cours du développement tumoral, les cellules immunitaires peuvent cesser de réagir à la présence de cellules tumorales en raison d’une activation chronique et de l’expression de la protéine de mort cellulaire programmée 1 (PD-1) ou de l’antigène 4 associé aux lymphocytes T (CTLA-4) dans les lymphocytes T, ou encore de la présence de lymphocytes T régulateurs (Treg) FoxP3+, ce qui entraîne une tolérance immunitaire à la tumeur.
Nos études précédentes ont démontré que le traitement murin par des anticorps anti-PD-1 et anti-CTLA-4 permettait de réactiver efficacement la réponse antitumorale contre plusieurs modèles tumoraux syngéniques. Bien que ces modèles se soient révélés essentiels pour évaluer les inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (ICI) murins, il existe un besoin évident de disposer de modèles murins supplémentaires afin d’évaluer l’efficacité des ICI spécifiques à des cibles humaines. Pour répondre à ce besoin, nous décrivons le développement d’un modèle murin humanisé de type « knock-in » (KI) pour le PD-1. Ce modèle murin présente l’avantage d’exprimer la protéine PD-1 humaine dans le contexte d’un système immunitaire pleinement fonctionnel. Nous montrons également la réponse à des inhibiteurs de points de contrôle immunitaires cliniquement pertinents dans deux modèles tumoraux précliniques. Nous avons évalué l’activité antitumorale du pembrolizumab dans les modèles de carcinome colorectal MC38 et de glioblastome GL261. Nous avons observé une inhibition significative de la croissance tumorale et un retard de croissance dans le modèle tumoral MC38 lors d’un traitement par le pembrolizumab en monothérapie, mais pas lors d’un traitement par son équivalent murin (clone anti-PD-1 RPM1-14). Afin d’étendre nos études de validation à d’autres modèles tumoraux, nous avons implanté orthotopiquement un glioblastome GL261 dans le cerveau de souris PD-1 KI et avons obtenu une augmentation significative de la durée de vie dans le groupe traité par le pembrolizumab par rapport au groupe témoin et au groupe traité par l’anticorps anti-PD-1 murin. Le profil immunitaire des animaux témoins et traités a également été caractérisé dans ces études par cytométrie en flux. En résumé, les résultats présentés ici soulignent l’intérêt du modèle murin humanisé PD-1 knock-in (KI) en tant qu’outil permettant d’évaluer les traitements ciblant les points de contrôle immunitaires spécifiques à l’homme, seuls ou en association avec d’autres agents.
Excellence scientifique
De la conception du modèle aux résultats expérimentaux
Cité dans plus de 600 articles scientifiques
Approche collaborative
Collaboration avec 17 grands laboratoires pharmaceutiques,
plus de 170 entreprises biotechnologiques et plus de 380 établissements universitaires
Données de validation fiables sur les modèles du catalogue
Élaboré en collaboration avec des partenaires du secteur biopharmaceutique et en interne
Technologies innovantes
et la garantie de la liberté d'exploitation
Accès facile aux modèles
Modèles provenant d'éleveurs professionnels aux États-Unis et en Europe, dont l'état de santé a été certifié
























